Courir, courir plus,
courir plus vite, courir plus vite
et surtout plus longtemps.
Voilà d’où je tire mon titre de
mon blog. Pour moi tout s’enchaîne parfaitement. Si vous ne voyez pas
exactement où je veux en venir, tant mieux. Vous apprendrez à connaitre mes
pensées directrices sur la course à pied. Et n’oubliez pas! C’est toujours
selon mes expériences de course et surtout selon mes compétences de coureur que
je suis. Je ne tenterai jamais d’aller au-delà du coureur qui m’habite. De
toute façon ça ne serait pas honnête pour vous et encore moins pour moi.
Votre vitesse vous appartient.
Est-ce que vous vous souvenez de
votre première sortie? Vos tous premiers pas de course? Le premier et très
difficile 1 km? Si oui, tant mieux. Si non, essayez de vous rappeler comment
était votre pas de course, votre foulée, votre posture, vos bras, vos jambes,
vos pulsations cardiaques, vos souliers!? Mais surtout est-ce que vous vous
souvenez de votre vitesse? Admettez-le. Si aujourd’hui vous courriez encore à
la même vitesse sur cette même première distance, vous auriez abandonné la
course à pied à tout jamais.
Je n’essaie pas de vous
convaincre. Mais j’essaie de vous faire comprendre que par défaut, tous les
coureurs veulent allez plus vite. Plus vite oui, mais aussi courir plus loin.
En réalité c’est de courir plus vite plus longtemps. C’est aussi simple que ça.
Mais aussi complexe en même temps. La variable de la course c’est votre
vitesse pas la distance. Lors d’une course de 10 km, vous savez que
vous allez courir sur 10 000m. Votre résultat sera votre vitesse du
moment. Et soyons franc, le prochain temps visé sera au mieux égal ou mieux que
votre dernier temps. Vous voudrez donc courir plus vite et plus longtemps.
Si vous n’adhérez pas à ce que je
tente de vous démontrer, ce blog sera vous le démontrer tout au long de son existence. Si vous vous y
repérer déjà, vous aller découvrir plein de petits trucs et conseils qui seront
mieux vous guider. Je l’espère.
À chacun sa vitesse
Souvent les gens me disent «oui,
mais toi tu cours vite». C’est peut-être
vrai pour eux. Et après? Mais ma vitesse m’appartient. Tout comme la vôtre. Je
trouve qu’il y a des milliers de personnes qui courent plus vite que moi. Et
alors?!? Ça ne change rien à mes temps ou mes objectifs. Ne vous occupez pas de la vitesse des autres. Lorsqu’on
regarde simplement les résultats, la vitesse étant la résultante directe de
l’entraînement, on regarde uniquement le résultat pur d’un coureur. Derrière
l’arbre se cache une méchante grosse forêt. On ne voit pas tout son entraînement. Et avouons-le, ce serait injuste (tant
pour vous que pour lui) de se comparer avec un autre coureur sans avoir tous
les détails pour justement faire une comparaison équitable.
Mais comment fait-on pour courir
plus vite? Doit-on courir plus vite en entraînement? On augmente ou on diminue
le volume? (distance). Si on résume très sommairement, il faudrait augmenter
les deux variables à l’entraînement. L’intensité et le volume, mais avec
plusieurs variantes. Pour y arriver et surtout pour comment y arriver, il faut du
temps, de la patience, des objectifs et un bon plan d’entraînement. Ce n’est
pas sorcier, ni très compliqué, mais il faut commencer par le début et ça c’est
la chose la plus importante à retenir. Vous ne passerez pas de 30min sur un 5km
à 20min en 2mois. Les processus d’apprentissage en course à pied sont longs. Sauter
les étapes nous rapproche des blessures et bien entendu la perte du plaisir de
courir. Dans
les prochaines semaines je reviendrai sur le sujet de l’entraînement.
À venir… (prochain billet)
Les objectifs
Mon prochain billet portera sur les objectifs. Le fameux ‘’pourquoi courons-nous’’. Au-delà de l'inspiration se cache l'objectif. Petit pour certains, gigantesque pour d'autre. Je connais qu’un seul coureur qui ne court que pour courir. Il s’appelle Forest Gump. Nous avons tous des objectifs. Ce sont nos guides, nos inspirations et nos raisons de courir à tout et chacun. Vous êtes sans objectif? Certain? Selon moi, c’est un des éléments les plus importants lorsque nous laçons nos souliers de course prêts à sortir pour une autre journée d’entraînement ou pour une autre compétition.
Bonne course!